Allez hop, je aperçois que ça fait un petit moment que je n'ai pas partagé mes ressentis suite au visionnage de films... et c'est dommage car mon cerveau, qui est un peu fainéant, ne s'occupe que de garder en mémoire les films majeurs et les autre films pas trop mal mais pas aussi bien s'évanouissent alors dans les méandres de ma cervelle. En prenant un peu de temps, je peux écrire ce que j'en pense, partager cela avec le milliard d'être humain connecté grâce à magie d'internet et laisser de la place pour ces films "pas trop mal mais pas aussi bien".... c'est donc trop bête de ne pas s'en priver, je vais me lancer dans une série de billet (les mauvaises langages diront que généralement quand on dit ça on ne fait rien...), mais je vais essayer de m'y tenir sur ce coup là. En commençant par mon coup de cœur de l'année 2012, histoire que ce film ne monopolise plus mes pensées cinéphiles : Bull head.

20022992.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20120209_114627.jpgIl s'agit d'un premier film du réalisateur Belge Michael R. Roskam. Il a été nominé pour l'oscar du meilleur Le film est sorti en salle en février 2012, il est maintenant disponible en DVD et très certainement bientôt diffusé à la télé (mais bon à moins d'avoir une salle de cinéma privée, je pense que l'effet ne sera pas le même sur un petit écran, vous voila prévenu). Son nom est imprononçable à l'oral pour un français, à chaque fois tout le monde croit qu'il s'agit du film éponyme Bullhit alors que la comparaison s'arrête là.

Je ne veux pas en dire trop sur ce film à part que le film se déroule dans le milieu de la mafia des hormones belges, un milieu campagnard d'éleveur de viande. Ce film est violent, cette violence justifié au spectateur, grâce à une réalisation et un scénario impeccable : la magie du cinéma fonctionne à merveille (comprendre la transposition du spectateur dans la tête du personnage principal fonctionne). On ressent la moindre émotion, le moindre malaise, la moindre tension que vit la boule de nerf incarnée par Matthias Schoenaerts (il joue aussi dans le film de Rouille et d'Os mais nous y reviendrons dans un prochain billet...peut être).

Bref, je vous recommande de voir ce film (âme sensible s'abstenir) en cadeau de noël, emprunté à votre médiathèque, en rediff sur arte, en copie de sauvegarde, en rediffusion dans un cinéma car le programmateur de votre salle préférée à du goût...